jeudi 15 janvier 2015

Dakar : pourquoi les motards amateurs sont surnommés les poireaux

LE SCAN SPORT - Les motards attardés dans le Tn Pas Cher classement du rallye-raid ont hérité de ce sobriquet. L'appellation n'est toutefois pas propre à l'épreuve chère à Thierry Sabine.
Depuis le début des années 80 et la naissance du Dakar en 1978, un sobriquet a été attribué à certains amateurs qui composent la caravane du rallye-raid. Par le terme poireau, on désigne généralement tous ces anonymes qui remplissent le bas du classement et qui accumulent les heures de retard sur les leaders après avoir été en perdition dans les déserts.
L'origine de ce surnom est difficile à établir mais en 1975 on retrouve une première trace, avant la création du Dakar. A l'époque, Thierry Sabine décide d'organiser l'Enduro du Touquet, une course sur plage se déroulant au mois de février. Cette épreuve était marquée par un départ cahotique avec la présence d'un goulet d'étranglement dans lequel les centaines de participants se précipitaient. Les premiers prenaient une avance décisive sur le reste du peloton. Ceux qui restaient Nike Tn derrière se trouvaient englués dans un énorme embouteillage.
Débutait alors une longue attente, des scènes d'énervement et de bousculade sur un terrain très instable et bourré d'ornières. Or, à cette époque, certains motards fixaient sur leur casque un poireau, vrai ou factice, afin de signaler qu'ils s'étaient préparés à poireauter…
Sur le Dakar, les poireaux sont donc les participants qui restent plantés souvent dans le sable. Or, pour pousser, ce légume peut justement s'accommoder d'un sol sableux, marque de fabrique des étapes africaines et d'Amérique du sud. Traiter un motard de poireau sur le Dakar n'a toutefois rien de péjoratif, au contraire. «Ce surnom a même une connotation affective. C'est un peu comme si on vous traitait gentiment de blaireau» , TN Requin explique Jean-Luc Roy, journaliste spécialisé dans les sports mécaniques qui.

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